שולמית ספיר-נבו

שיר סיפור ועוד

 



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 REVUE DES ARTS
ET DES LETTRES EN ISRAEL
RELATIONS CULTURELLES ET SCIENTIFIQUES / MINISTÈRE
DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES
ÉDITEUR: JERUSALEM POST PUBLICATION, LTD


Les poêmes de
Shulamit Sapir-Nevo
sont publiés dans le livre
"ARIEL"
et traduits par
Lida Schechtman

Je veux le toucher encore

Je veux le toucher encore,                                                                
pour tous ces jours,                                                                           
toutes ces années                                                                              
Ou' il me manquera.                                                                           
C'est a' moi de préserver la lumière                                                 
dans le froid lumignon de verre'                                                        
de le contempler comme une e'étoile- sans le toucher,                      
de le voir et savoir                                                                             
que jadis il a brûle' comme une mèche-                                           
et mois, la cire
l'entourant


Ayala                                                                                             
Qu'on l'appelle Ayala*
ou par tout autre nom'
sa voix sera profonde.
La couleur de ses yeux ?
Qu'importe – ils seront son autel.
De ses douces lèvres, elle effacera
le mile et le sel-
traces de mon amour-
de son corps.
Qu'on l'appelle Ayala
ou par tout autre nom
elle me le prendra soudain.






Sereine maintenant
 
Sereine maintenant,
la barque échouée
sur les sables,
libérée des ondes et des flots.
A l'abri des tempêtes violentes,
elle n'embarque plus les vagues
dans son corps si souvent écartelé
par des mains humides- souffrant
mais indulgent. Maintenant
sereine,
elle s'enracine
dans les sables.






la peur
 
Après son apparition, la peur
étend ses petits tentacules.
Oh, combine ils sont petits.
Ils m'écorchent, laissant
Des griffures noires.
Elle e'étend de longues coulées de larmes.  
de larmes sans rime ni raison.
Or, j'ai déjà assouvi sa faim
Or, elle à déjà e'épuise' ma joie
Jusqu a'
La lie.
Et pourtant, ses petits tentacules
ne s'apaisent pas.
Ils étreignent mon ventre comme des tenailles,
s'accrochent a' moi comme un treillis.




 
Des cerises hors- saison
Des cerises hors- saison
J'effleure leurs queues.
Leur rouge écarlate
éclabousse  mes yeux.
je ne demande pas dans quel verger
il les cueillies.
Je n'en laisse pas pour demain

 
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